Du lexique de bulliste

Une bulle immobilière est par nature temporaire.
Des prix qui baisseront de moitié en 5 ans.
Un prix d'équilibre sur une tendance long terme.
Les arbres et le ciel.
Permanence des cycles économiques.
Tarissement de la demande solvable.
Insoutenabilité des prix immobiliers.
Eviction des primo accédants.
Taux d'effort.
"Magic Friggit".
Une jeunesse qui ne peut plus payer les rentes des anciens.
Génération Miterrand à la mer.
Hiver de Kondratieff.

La baisse structurelle de l'immobilier des cinq prochaines années sera le fait d'un processus classique de désolvabilisation de la demande auquel la théorie des dominos et la politique des taux viendront accessoirement s'agréger...

Dédicace à JMP,Maxime,Kurt et jaimelekrach: les pioniers de la cause...

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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 11:11
Lettre ouverte  aux   primo accédants :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Acheter depuis 2006 est devenu impossible pour un salarié moyen...
Ne cherchons donc pas à forcer la réalité économique, d’autant que  les prix commenceront à baisser d’ici 2008.

 

Cette affirmation n’a rien d’une prophétie ni d’un vœux aléatoire, elle se base sur une constatation objective: Les plus solvables d’entre nous sont en grande majorité déjà propriétaires et je les en félicite.

 

Il n’est pas question pour moi de jalouser mes amis et voisins,  ni de m’apitoyer sur les niveaux déraisonnables d’un vilain marché immobilier, ou encore d’accuser les méchants spéculateurs.

 

Mais après avoir ployé sous les effets de la panique, succombé à la tentation de la rage, j’ai repris subitement goût au rêve simplement en raisonnant :

 

Le monde est injuste nous le savions déjà, mais pourtant même si les temps changent les cycles économiques demeurent.

 

Les bonnes affaires reviendront un jour ou l’autre sinon le marché n’aurait rien pour attirer les investisseurs que nous sommes tous potentiellement.

En attendant, nous ne convoiterons aucune caillasse avant au moins 4 ans, le temps que la baudruche se dégonfle ou explose en plein vol.

Parce que le droit de rêver nous sera un jour restitué.

 

Aujourd’hui, l’immobilier  atteint des sommets, battant son propre record d’année en année, il s’éloigne toujours un peu plus de la réalité économique du pays.

Presque absurde et caricatural, ce marché est à la limite de se discréditer tant il ne colle plus avec les revenus des ménages.

Il a enflé d’une bulle gigantesque qui soit éclatera  avec fracas soit se dégonflera progressivement et entraînera une baisse de 50% environ sur au moins 4 ans.

Une fois que la certitude de la baisse s’enracinera  majoritairement dans la société, le cycle s’inversera alors durablement.

Les acheteurs attendront que les vendeurs craquent et les certitudes changeront de camp.

La rumeur  entraînant alors le mouvement,  donnera l’inertie à la chute.

L’immobilier va ainsi se ringardiser progressivement pour atteindre à moyen terme un point d’équilibre cohérent avec les revenus des français et confirmer une fois de plus la permanence des cycles économiques…

 

Bravo Nostradamus ! Tel est le post que je laissais un soir de décembre sur « Jaimelekrach », un blog pionier sur internet.

Sans me laisser aller au militantisme farouche, mon propos n’étant pas de crier au complot généralisé, je me réjouis  cependant d’avoir un support aujourd’hui  pour débattre avec d’autres curieux de mon espèce.

Ces échanges  permettent d’expliciter clairement un raisonnement et de la mettre à l’épreuve du feu.

Les cycles apparaissent aux gens comme la vierge à Soubirou.

Et pour une fois, la foi aura su faire intrusion en moi.

Je remercie d’ailleurs tous les intervenants de la blogosphère qu’ils soient haussiers ou baissiers. Nos empoignades étaient savoureuses.

Par mazout
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 18:47



Nous les fils de  soixante huitardes, gavés d’illusion, nous n’adhérerions plus à l’effort, à l’ambition par le travail, et à la carrière en entreprises dans lesquelles les paies fondent comme neiges au soleil.

 

« 20 ans de chômage de masse, quelle horreur pour cette jeunesse ! » s’offusquent nos aînés.

On nous explique que c’est juste une question d’offre et de demande, comme l’immobilier en quelque sorte, décidément vous n’avez pas de chance.

Vous êtes la génération maudite, on vous l’a dit.

Attendez encore un peu, dans dix ans les baby boomers seront devenus papy, il sera temps pour vous de faire vos preuves.

Par contre, entre temps on sera en plein dans la grande mondialisation du travail.

Il faudra vous montrer plus courageux que vos glandeurs d'ainés abreuvés d’avantages.

 

Car en partouzant avec la planète, nous devrons nous montrer compétitifs, ne plus avoir de Smic, d’horaires et cumuler deux ou trois boulots pour conserver un niveau de vie suffisant pour continuer à passer à la caisse chez Auchan.

Et pour les cadres, ce sera pareil, ils devront montrer l’exemple. Management oblige.

Et le management moderne ne peut s’embarrasser  d’état d’âmes.

 

Au fait, avec vos payes de tiers-mondistes, n’oubliez pas de soutenir les retraites de vos chers parents, ils sont bientôt plus nombreux que vous, faudra peut être donner plus …

J’ai bien peur d’avoir compris.

Mais il ne faut pas s’inquiéter car la croissance reviendra, un jour.

Restons calme, quand les grandes réformes nous auront fait rentrer dans le rang et dans les standars du 19eme siècle, que les chinois commenceront à élever leurs salaires, on sera de nouveau compétitifs pour relever les défis de demain.

Lesquels, on n’en sait encore trop rien.

Peut-être survivre tout simplement.

 

Décidemment, cette grande partouze fera table rase de notre 20eme siècle.

Qu’est ce qu’il avait pourtant le 20éme ?

Je le trouvais pas mal moi, j’avais même l’impression que c’était un siècle de toutes les conquêtes.

Spatiale, économiques et sociales.

 

« Mais non tais-toi, puisqu’on te dit qu’on a perdu au cours du 20 ème la liberté.

Regarde les pays émergents, eux ils sont libres ».

Avec deux bouts de ficelles, une crotte de nez et trois crevards on peut produire des voitures, des strings, ou des médicaments.

C’est ça la liberté.

Pas de règle pour faire chier.

Et pourquoi alors, se fatigue-t-on à les respecter ?.

Il faut croire qu’on se serait  trompé de route, nous, dans nos vieux pays avec toutes nos règles de sécurité et de dignité humaines.

Et puis, c’est tellement plus simple la liberté, et tellement vendeur…

 

 Très bien, d’accord, dans ces conditions, Jaurés et Blum n’étaient finalement que des imposteurs, le général un grand bavard, et les services publics tous rentables.

En fait, le vrai problème du 20eme siécle : c’est qu’on ne fut qu’une poignée à connaître le progrès. Et qu’aujourd’hui les derniers seront bientôt les premiers.

 

Si on résume, les pays qui se sont développés avant les autres sont tenus de revenir sur la ligne de départ avec ceux qui émergent, s’il vous plait !

 

Un peu comme en classe quand la maîtresse refait la leçon aux retardataires, les autres doivent faire semblant de ne pas connaître la suite.

On efface tout, ensuite on refera les grandes grèves, on pourra même couper quelques têtes, on va se marrer.

 

 

Le SMIC  est totalement anticoncurrentiel voyons, si la demande l’exige, il faut savoir être compétiteur et s’adapter.

Les congés seraient décidemment une perte de temps, une sorte d'huile à faire reluire les fainéants.

L’abolition de la peine de mort ? On verra ce qu’on en fera, ce n’est pas le sujet.

 

Je me demande jusqu’à quand croiront-ils si fort que la globalisation sans limite doit être poussée à son paroxysme afin de violer nos Etats- providence.

Cette question qui m’obsède, je la pose à mon grand père…

Un sage, un géant, qui a connu notre 20eme de 14 à Cécilia et Carla et qui n'en renvient pas…

Mais l'interrogation semble le dépasser.

-« Je ne suis plus dans le coup, mon petit…

La mondialisation est sans précédent, elle semble bien définitive ».

-«  Mais la période de certitude du libre échange que nous vivons ne s’apprète-elle pas à faire place à une autre plus obscure et incertaine qui se profile déjà ? ».

-« Tu as peut être raison, mais pourquoi te torturer avec de telles questions ?».

 

-« Parce que je ne vois pas dans ce bouillonnement planétaire l’assurance d’un mouvement définitif  et imperturbable poursuivant une logique de progrès.

 Ce n’est qu’une phase, un cycle, qui aura son reflux, sa décrue ...».

Le phénomène est trop violent pour demeurer exponentiel indéfiniment.

C’est dans la force des choses, l’homme doit en être certain.

A tout mouvement dominant, son inverse se chargera de préserver les équilibres.

Le terrorisme est certainement un premier symptôme de ce recul imminent, ou plutôt un élément fortement perturbateur de la globalisation à marché forcée.

Les  risques d’épidémie en seront peut-être les renforts.

Jusqu’au jour ou des pandémies se propageront  par les flux de containers et des hôtesses de l’air.

Le frein à la mondialisation pourrait venir aussi de l’augmentation des prix de l’énergie.

Ce ne sera alors peut-être plus rentable de faire faire 3 fois le tour de la terre à un produit pour être consommé.

 

Comme la marrée qui se retire, L’Europe et les Etats-Unis entameront un rempli, refermeront leurs frontières, et les marchés intérieurs se reconstitueront.

A l’ouverture outrancière succéderont la fermeture et la défiance.Le protectionisme autrefois un gros mot. 

En outre, le commerce avec la Chine ne se rationalisera jamais, et d’un pays partenaire nous trouverons un ennemi économique assumé.

Car il n’y a pas plus de raison aujourd’hui de travailler avec Pékin qu’avec Rangoon.

Nos partouzards nous demandent de respecter un Etat-voyou qui sera demain clairement identifié en concurrent mal intentionné.

Une sorte de pays disqualifié d’office aux jeux olympiques pour dopage systématique…

 

Et puis, quand tout le monde vendra de la merde produite à partir de salaires de misère dans des conditions désastreuses pour la planète, il faudra bien retrouver de la valeur ajoutée.

Où sera alors la prochaine conquête ?

Un jour nous délocaliserons peut-être sur Mars, voilà le nouveau débouché ?

Faire travailler les prisonniers ? C’est déjà fait.

Ou alors,  doit-on  simplement compter sur la chine pour nous ouvrir au développement durable ?

Cette prophétie fait sourire aujourd’hui.

On dit que la période actuelle a connu un précédent dans l’histoire.

Entre 1880 et 1910, le monde connaissait le même libre échangisme financier à l’apogée de la colonisation.

Or le phénomène actuel le dépasse par son ampleur et sa force de prolifération rendue possible par la communication.

La globalisation s’impose de nos jours au monde comme un état de fait, et non plus un choix stratégique.

C’est une réalité…

Mais malgré cette évidence, elle sera perturbée, elle vaincra certainement mais pas sans replis ni décombres.

Encore une fois une bonne correction, orchestrés soit par l’homme soit par la nature qui ramènera ce dernier à la raison.

Je n’ai rien contre la mondialisation  mais comment pourrait-elle perdurer à ce rythme sans nous détruire ?

Les cycles et les sinusoïdes parleront à nouveau, j’en suis certain, et au flux succèdera le reflux, comme pour l’immobilier…

Par mazout
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 19:03



De l'inflation à la déflation : acte 1
Au creux de cette chaotique 2008,  notre héritage macroéconomique porte les stigmates de six ans de politique expansionniste menée de concert par Alan Greespan, éleveur patenté de cadavres dans le placard, et les autres banques centrales occidentales.

Pour faire face à l’explosion de la bulle internet et en appliquant les bons vieux principes monétaristes, nos apprentis sorciers ont planté les taux au plancher pour éviter une récession. Une solution très classique pourtant quand il s’agit de contourner un iceberg majeur.

Mais 6 ans c’est long. Et c'est pendant 6 longues années que les banques centrales ont joué le jeu de la relance monétaire en baissant les taux d’intérêt au plus bas afin de faire tourner à plein régime les réacteurs du crédit et sauver les apparences de la croissance.

 

Une dynamique vertueuse de l’argent facile de nature à transformer tout actif en or massif et  alimenter des bulles un peu partout et notamment immobilières.

Un temps qui ne peut durer évidemment qu’un temps.

Le temps soit d’apercevoir les limites de la solvabilité des ménages qui ne peuvent plus suivre l'inflation des actifs malgré l’argent facile soit de constater les désastres du surendettement.

 

Aux Etats-Unis, terre d’endettement libre et à la carte, ce fut évidemment cette dernière hypothèse qui déclencha la rupture du cercle vertueux.

A la première remontée de taux, et considérant la généralisation des prêts à haut risque  auprès de ménages qui n’auraient jamais pu normalement acheter en haut de cycle, un train entier de pauvres propriétaires ont pris la porte brutalement.

On connait la suite, de leurs défaillances se nourrissent des dépréciations d’actifs et de placements qui donnent  lieu à une succession en chaîne consistant à l’effondrement du marché immobilier et à l'émergence d’une crise financière propre à faire connaître les limites d'un système ainsi qu’à le discréditer.

On découvre donc en septembre 2007 que les usuriers ont fagoté leurs rentes émanant des pauvres bougres pour se les refiler entre banquiers pourtant avisés des dangers du marché…

Quelle bonne blague que de revendre en douce aux petits copains des créances fortement douteuses mais bien maquiller.

Car truquer est devenu aujourd’hui un art, celui de la titrisation.

Nos géniaux vendeurs de crédits ont pris impunément appui sur la croyance en un immo éternellement valorisable, faisant mine de nier dans le bordel général l’existence d’un risque crucial : celui de l’essoufflement inéluctable d’un système fondé sur la création de valeur fictive.

Dans les autres pays à haut risque tels que l’Angleterre, l’Irlande et l’Espagne,  le scénario immo résultera donc des mêmes principes de surendettement et de défaillances ajoutant des couches à la panique actuelle.

En France par contre, le retournement trouvera d’avantage sa source dans l’essoufflement mécanique de la demande solvable que dans le piège des taux variables et des hypothèques rechargeables.

Plus long mais pas moins bon.

Malgré les différences, les tendances seront les mêmes partout.

Car on peut le prendre par tout les sens, le marché retombe toujours sur sa base.

Et en termes de base, il apparait qu’on ait oublié quelques fondamentaux.

Comme celui de l’intempérance du marché qui nous oblige aujourd’hui à envisager un autre cycle.

On est allé au bout de la stimulation, il est temps de  prendre une bonne correction.

Et c’est avec la même régularité qu’après 5 ans de crédits à taux bas forcenés,  l’inflation se fait mécaniquement connaître alors qu’on la croyait d’un autre âge.

 

La situation actuelle recèle ainsi  une crise latente du crédit concomitante à un retour de l’inflation.

L’argent facile devait forcément faire grimper les prix tôt ou tard.

Si on stimule durablement l’activité en dopant le crédit, la théorie dit que l’inflation finira par pointer son nez.

Ce qui implique alors de relever les taux d’intéret afin de relâcher l’étreinte sur l’offre.

 

Nous sommes donc à la croisée des chemins en terme de politiques monétaires.

Deux voies s’ouvrent aux banques centrales : combattre la crise du crédit ou le retour de l’inflation.

On baisse ou on relève…

Et si peu importait ?

 

 

 

Il semblerait aujourd’hui que Bernanke et Trichet après avoir convergé dans leur politique,  divergent désormais dans leur réponse apportée au  retour de l’inflation et aux risques de crise du crédit.

 

Pour avancer une raison à ce découplage, on peut évoquer le décalage décelable entre les Etats-Unis et l’Europe en termes de progression de la crise immobilière.

Cette vision « dè-jumelée » du cap à donner prendrait donc ses germes dans la nature en cascade et constellée qui  caractérise l’évolution du phénomène.

Une histoire de désolvabilisation que chaque pays vit séparément et qui s’enchaîne alternativement sur les différents territoires.

Une chaîne dans laquelle l’Europe est un peu à la traine en termes de maturation.

Chez nous, on entend encore les cris que de très loin.

On pourrait donc expliquer cette divergence d’appréciation de nos gouverneurs par la simple donnée revenant à constater le fait que l’explosion de la bulle immo est déjà avérée aux Etats-unis alors qu’elle est encore en gestation en Europe.

Sur la base de ce retournement, la FED anticipe les risques d’un « crédit- crunch » et cherche donc à relancer les turbines du crédit afin de soutenir l’activité malgré les menaces inflationnistes.

Bernanke sous-estimerait-il alors les dégats de l’inflation ?

Ce mal lointain était-il tant à redouter finalement.

Bernanke fait un choix. Et un choix digne des valeureux.

Des puristes «  du toujours plus », élevés à la graine des volontaristes et de  la fuite en avant. Entre les dangers de l’inflation et ceux d’une récession, Bernanke a voté.

Arroser quoi qu’il en soit, il en jaillira toujours quelque chose. Et puis l'inflation d'aujourd'hui n'a rien de comparable avec celle à deux chiffres d'antan. 

 

Trichet de son coté est aux aguets.

Il peut encore se permettre l’attentisme puisqu’il a le droit de considérer encore non avérés les risques de retournement de l’immo en ses terres ancestrales et guettent les signes avant-coureurs d’une récession mondiale, de même qu’il attend anxieusement les premiers remouds d’une ébauche de perspective de crise des « subprimes » à l’européenne qui impliquerait alors une baisse des taux radicale de sa part pour éviter le "crédit-crunch".

Droit dans ses bottes, notre capitaine monétaire s’attend à tout, et nous la joue à l’ancienne afin de faire d’une pierre deux coups.

Garder une marge de manœuvre monétaire en cas d’éclatement de la bulle immo en Europe tout en tentant et en chantant de  résister aux tensions inflationnistes.

 

Sur le cas Trichet, il est d’ailleurs tant burlesque que navrant d’observer tant de nos élus s’acharner comme des damnés à condamner la politique de la BCE pour des raisons d’euro fort et réclamer de manière hystérique la baisse des taux, synonyme de croissance assurée.

Vieilles lubies et impuissance publique, on demande de l’argent facile pour faire croire au mouvement : la distinction moderne de la politique économique.

Et voyez-vous donc, le plus illustre de nos hommes de pouvoir temporel invectiver comme il le peut pour masquer par son agitation, le constat cruel d’impuissance que tous ses pairs et lui-même sont amenés à opérer, tous dépassés qu’ils sont en ce nouveau contexte de mondialisation. Plus personne ne semble comprendre quoi que ce soit d’ailleurs.

Et les taux auraient-ils encore une influence aujourd’hui ? La BCE a-t-elle raison ou tort de ne pas baisser les siens ?

Pourquoi ne pas dire les deux, puisque la matière économique s’avère être le plus souvent qu’une question de point de vue et qu'elle s'apprête à nous réserver sous peu une issue des plus originales?

Par mazout
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