Une bulle immobilière est par nature temporaire.
Des prix qui baisseront de moitié en 5 ans.
Un prix d'équilibre sur une tendance long terme.
Les arbres et le ciel.
Permanence des cycles économiques.
Tarissement de la demande solvable.
Insoutenabilité des prix immobiliers.
Eviction des primo accédants.
Taux d'effort.
"Magic Friggit".
Une jeunesse qui ne peut plus payer les rentes des anciens.
Génération Miterrand à la mer.
Hiver de Kondratieff.
La baisse structurelle de l'immobilier des cinq prochaines années sera le fait d'un processus classique de
désolvabilisation de la demande auquel la théorie des dominos et la politique des taux viendront accessoirement s'agréger...
Dédicace à JMP,Maxime,Kurt et
jaimelekrach: les pioniers de la cause...
Que Sarko- le président surdoué- ait fait preuve de tant d’incongruités en matière immobilière laisse quand même songeur quant aux aptitudes d'un ancien
ministre de l'économie et de ses conseillers.
On se souvient tous de ses promesses de campagne concernant les fadaises relatives à une « France de propriétaires » et autres « intérêts d’emprunts déductibles » alors que nous étions de toute évidence en haut d’un cycle consécutif à sept années de flambe d’un marché immobilier devenu fou tout autant que totalement déconnecté des réalités économiques des ménages.
Un diagnostique patent que notre président n’avait pourtant pas su dresser, entouré qu’il était de sa constellation d’illustres conseillers.
En clair, ce que voulait « Bling- bling », c’était un endettement inconsidéré de ses compatriotes pour
"aller chercher la croissance avec les dents".
La fuite en avant pour soutenir l'insoutenable.
A l’instar des américains, anglais, irlandais ou espagnols, le candidat de l’expertise économique rêvait d’hypothèques rechargeables, de taux variables non capés et autres incitations bancaires et fiscales de nature à envoyer à terme des cohortes de malheureux à la rue.
L’explosion de la bulle « immo » aux Etats-Unis aura eu le mérite de calmer ses ardeurs, et de renvoyer au cours du soir ses spécialistes en analyses économiques.
Désormais à l’Elysée on sent venir le vent du large, c’est un fait.
Et on est plus que jamais soulagés de n’être que de misérables ringards de français, si éloignés de la culture bancaire à hauts risques de nos voisins.
Car tous ces pays innovants en matière d’outils capitalistiques sophistiqués vont connaitre de concert un effondrement foudroyant des prix de l’immobilier, en contexte de faillites de ménages en chaine et crises bancaires aggravées par la débâcle financière mondiale.
Préparons-nous, la version européenne des "subprimes" s’apprête en effet à se faire connaître pour porter un coup de grâce à certaines institutions potentiellement condamnées à la nationalisation.
La France, quant à elle ne sera pas épargnée même si la chute sera d’avantage larvée puisqu’il est clair que nos cycles fassent preuve de plus d’inertie qu’ailleurs considérant nos traditions de bons pères de famille.
Si on devait comparer nos courbes avec les anglo-saxons, on constaterait la différence qui existe entre les alpes et le
massif central, les leurs montent vite trés haut et tombent à pics, alors que les nôtres sont bien rondes.
En effet, quand le monde s’enrichit, la France gagne petit en évitant les risques, et il en ira de même dans la déroute, nos actifs baisseront doucement mais durablement.
Ce scénario sera pourtant bien pire pour l’économie réelle, car aprés la purge, les pays anglo-saxons et l’Espagne se relèveront en trois ans quand il nous en faudra au moins cinq.
Moins vite à terre, et moins vite debout, c’est le propre d’un pays qui ne fait pas totalement confiance au marché. Une
forme de ringardise qui aura au moins contribué à sauver des centaines de milliers de foyers.
Enfin le début de la fin de l'ère d'une bulle immobilière qui semblait pourtant sans fin...
Derniers Commentaires